Nos racines – Notre avenir

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Dans la Péninsule de Port-au-Port, nous avons tous un ancêtre d’origine française ou acadienne. Telles sont nos racines, que nous parlions, aujourd’hui, le français ou l’anglais. Tous les parents qui habitent notre région ont le droit d’inscrire leurs enfants dans notre école. Nous sommes aussi des héritiers d’une riche culture et de belles traditions que nos grands-parents et nos parents ont su préserver avec détermination et fierté, souvent dans l’adversité.  « Dans le passé, le français était interdit dans les lieux publics, même si la majorité de la population était francophone ou acadienne. Par exemple, à l’école, ceux qui parlaient français étaient isolés dans une pièce ou battus avec des lanières de cuir. En conséquence, le français semblait perdu », rappelait-on dans le livre Si le CSFP m’était conté, publié à l’occasion du 10e anniversaire du Conseil, en 2008.

Mais grâce aux combats menés au début des années 1970 par les francophones de la Péninsule, le français est toujours vivant chez-nous! En plus de revendiquer le droit de parler français, ils ont exigé d’avoir leurs propres écoles. En 1975, le retour du français dans les écoles a d’abord pris la forme de classes d’immersion à Cap Saint-Georges. Et en 1984, deux écoles d’enseignement en français langue première ont ouvert leurs portes, à La Grand’Terre et à Cap Saint-Georges. En 1987, le Centre communautaire et scolaire Sainte-Anne, dans lequel se trouve aujourd’hui l’École Sainte-Anne, était officiellement inauguré.

Grâce à ces écoles, ainsi qu’aux organismes communautaires de la région, la langue française, ainsi que la culture et les traditions francophones et acadiennes, font désormais partie de notre présent, et de notre avenir. Nous pouvons ainsi léguer à nos enfants les avantages du bilinguisme, dès la fin de leurs études secondaires.